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Là depuis le tout début : L’histoire de Bob

Rédigé par MedicAlert Fondation Canada | 13 août 2026, 13 h 08 min 16 s

Pour autant qu’il se souvienne, Bob est abonné à MedicAlert depuis 1967.

Il a maintenant 87 ans et porte toujours son identifiant MedicAlert classique en acier inoxydable.

Le parcours de Bob avec MedicAlert a commencé avant même la création de l’organisme, quand il avait 12 ou 13 ans. Une nouvelle famille venait d’emménager à côté de chez lui, avec une fille d’un an de plus que lui et un garçon plus jeune. « Je suis devenu très ami avec la fille, comme le font les jeunes enfants, explique-t-il. Plus tard, nous nous sommes mis en couple. » Ils allaient aux bals d’école, au cinéma, et cela a duré environ quatre ans, jusqu’à ce qu’un décès dans la famille de la jeune fille entraîne son déménagement à 160 km plus au nord.

Quand elle a invité Bob au bal de sa remise de diplôme d’études secondaires, il avait tout prévu. Il prendrait le train vers le nord pour la fin de semaine, assisterait au bal, puis rentrerait chez lui le dimanche. Mais avant qu’il ne puisse mettre son plan à exécution, il a attrapé les oreillons.

« Le médecin m’a dit « Bob, tu pourras te rendre au bal si on arrive à réduire l’inflammation de tes glandes », raconte-t-il. Le médecin lui a fait une injection de pénicilline, l’antibiotique du moment, et l’a renvoyé chez lui. « Une heure plus tard, j’ai essayé de bouger, mais sans y parvenir. Mes bras et mes jambes étaient paralysés. »

Bob n’a pas pu assister au bal.

Son médecin lui a dit qu’il ne devrait jamais reprendre de pénicilline. « Cela me tuerait », explique-t-il.

Plus de 20 ans plus tard, Bob a découvert MedicAlert. « J’en avais entendu parler… Ou peut-être mes parents. Je ne me rappelle plus bien, continue-t-il. Mais le résultat, c’est que je me suis abonné et que je me suis procuré l’identifiant classique en acier inoxydable. » Il ne se rappelle pas bien combien de produits existaient à l’époque. « À mon avis, il y avait juste le bracelet et le pendentif classiques en argent », dit-il en riant après avoir consulté le site Web en début de semaine et parcouru 50 ou 60 modèles d’identifiants.

Bob est resté à l’identifiant classique en acier inoxydable, qu’il a remplacé un certain nombre de fois au fil des ans, quand la gravure s’estompait ou que ses médicaments changeaient.

« Il me convient bien », explique-t-il. Et il connaît la tranquillité d’esprit que donne le fait de le porter tous les jours. « L’identifiant a deux utilités », explique-t-il. D’une part, toute personne travaillant dans le domaine médical le reconnaît, et d’autre part, il porte le numéro de la ligne téléphonique d’urgence, qui donne accès à son profil médical personnel contenant l’ensemble de ses antécédents médicaux. « Donc, en cas de problème, si je perds connaissance, quelqu’un verra le bracelet et prendra les mesures qui s’imposent. »

En début d’année, cette protection lui a été plus utile que jamais. En effet, Bob a vécu trois chutes importantes. Pour deux d’entre elles, il a dû être transporté à l’hôpital en ambulance. Il a eu des étourdissements des suites d’une hypotension artérielle (causée par un changement de ses diurétiques). Sa pression artérielle est descendue à un niveau dangereusement bas, et il a perdu connaissance. « Le lendemain, j’en serais mort, explique Bob. L’hôpital m’a réhydraté, a stabilisé mon état et m’a gardé pendant trois jours. »[AG1]

Une semaine après son retour chez lui, il est de nouveau tombé. Après un nouveau séjour à l’hôpital à cause d’un faible taux de potassium, et quatre journées difficiles de perfusion intraveineuse, Bob est finalement rentré chez lui. Depuis, il n’a pas eu d’autres étourdissements.

« Alors, pourquoi je vous raconte tout cela? demande Bob. C’est parce que j’ai 86 ans. Je ne peux plus conduire parce que je suis aveugle. »

Bob explique que sa femme joue au golf deux fois par semaine… C’est du temps pour elle, et il veut qu’elle en profite. « C’est un travail à temps plein de prendre soin de moi. Elle prépare tous mes repas, fait ma lessive et me coiffe. Elle fait tout. Mais elle n’est pas toujours à la maison. Et si quoi que ce soit m’arrive, je me trouverais en très mauvaise posture, à moins de me trouver juste à côté du téléphone. »

Cela l’a amené à s’intéresser à NAVIVA, le nouveau pendentif traçable par GPS, qu’il a reçu le jour de son 87e anniversaire. « C’était la seule chose sur ma liste, explique-t-il. MedicAlert m’a fourni un nouvel outil qui prend le relais quand ma femme joue au golf, fait des courses ou qu’elle passe juste un peu de temps loin de moi », plaisante-t-il.

Dans ces moments-là, Bob s’occupe. Un préposé aux services de soutien à la personne lui rend visite trois fois par semaine, il fait de l’exercice, et, le jeudi, il prend un café au Tim Hortons avec un groupe d’amis. « Avant, je jouais au golf avec eux, explique-t-il, puis on allait prendre un verre ensemble. Maintenant, on va au Tim’s. Les temps ont changé. »

Mais soixante-cinq ans plus tard, ce qui n’a pas changé, c’est l’identifiant MedicAlert de Bob, qui brille toujours à son poignet. Et il compte bien l’y garder.

 

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