En tête de liste : récit d’un proche aidant

Pour Rodney Squires, la proche aidance commence bien avant qu’aucun mot ne soit prononcé à voix haute.
Quand on commence à remarquer certaines choses.
Avant de devenir un proche aidant professionnel, Rodney a été massothérapeute autorisé pendant près de 30 ans. Ce travail lui a appris à être attentif à ce que les gens ne disent pas toujours directement : un changement d’expression ou de dynamique, une main qui se tend, un moment d’hésitation.
Désormais, ces instincts l’aident à prendre soin d’une personne atteinte de démence, membre de MedicAlert depuis longtemps.
Rodney a commencé à travailler auprès d’elle en 2020. Son rôle a évolué parallèlement à l’évolution des besoins de cette personne. Il participe maintenant à la supervision des soins qu’elle reçoit, coordonne l’action des personnes qui l’entourent et s’occupe des systèmes qui lui permettent de rester chez elle en toute sécurité.
Pour Rodney, la proche aidance ne concerne pas seulement la gestion des soins. Il s’agit de protéger la personne qui vit la maladie.
« C’est une personne avant tout, explique-t-il. Et c’est la première chose qu’il faut voir. »
La cliente de Rodney porte un identifiant MedicAlert depuis 30 ans. Bien avant que la démence fasse son entrée dans son histoire, son bracelet l’aidait à communiquer des antécédents médicaux complexes, parmi lesquels des maladies graves et des opérations chirurgicales majeures. Elle n’avait pas besoin qu’on lui rappelle de porter son identifiant. C’est notamment comme cela qu’elle prenait soin d’elle-même.
Rodney ne l’a jamais vue sans cet identifiant.
Avec l’évolution de la démence, son dossier MedicAlert a été mis à jour pour y inclure de nouveaux risques, notamment le risque de désorientation et d’errance. Cette mise à jour a soulagé Rodney.
Ainsi, il savait que, si jamais elle s’éloignait des personnes qui prenaient soin d’elle, les premiers intervenants ou un bon samaritain n’auraient pas besoin de deviner son état. Ils auraient accès à tous les renseignements nécessaires.
C’était important, parce que pendant un certain temps, elle était toujours mobile, amicale et charmante avec toute personne qui croisait sa route. Elle pouvait ne pas avoir l’air en détresse pour un passant. Elle souriait, discutait ou continuait son chemin… Mais sans savoir comment rentrer chez elle.
Un incident effrayant s’est produit une fois, quand elle s’est perdue dans la campagne lors d’une marche le long d’un sentier de randonnée. Avec l’aide de la police provinciale de l’Ontario, elle a heureusement été retrouvée saine et sauve. Mais cela a confirmé à Rodney ce que tout proche aidant sait bien : il est important d’être préparé.
Aujourd’hui, les besoins de cette personne ont de nouveau évolué. Elle reçoit des soins palliatifs. Elle ne parle plus. Elle a du mal à avaler. Désormais, la communication passe par l’expression, les habitudes, le toucher, la confiance et l’attitude attentionnée des personnes qui l’entourent.
Mais Rodney continue à voir la personne au-delà de la maladie.
Par sa façon de répondre aux voix familières. Par le sourire qui apparaît quand une personne de confiance passe le pas de sa porte. Par les brefs instants qui rappellent à tous ceux qui l’entourent que la maladie a changé beaucoup de choses, mais qu’elle n’a pas effacé la personne.
Son bracelet MedicAlert fait toujours partie de ce cercle de soins, et Rodney estime que son utilité est désormais extrêmement claire. « Il fait exactement ce qu’elle ne peut plus faire, explique-t-il. Il parle pour elle. »
C’est ce qui fait toute l’importance de MedicAlert du point de vue des proches aidants. En effet, MedicAlert n’est pas là seulement pour la personne qui porte un identifiant, MedicAlert est aussi là pour ceux qui s’occupent d’elle.
En cas de crise, selon Rodney, même le proche aidant le plus préparé peut être bouleversé. Un membre de la famille pourrait oublier un détail important. Un travailleur de soutien pourrait ne pas disposer de l’ensemble des renseignements nécessaires. Il se pourrait aussi que ce soit le proche aidant qui soit présent en cas d’urgence.
MedicAlert est là pour ça.
Ainsi, Rodney n’a pas besoin de transporter ce qu’il appelle « un Rolodex de renseignements » dans sa tête à chaque instant. Tout autre proche aidant peut emmener sa cliente en sortie en toute confiance. En cas d’imprévu, ses renseignements d’importance vitale sont toujours accessibles.
Rodney estime que, pour cela, MedicAlert est bien plus qu’un simple bracelet. C’est un filet de sécurité. C’est un outil. Et en proche aidance, les outils sont importants. Ce sont des fournitures, des calendriers, des médicaments, des rendez-vous, des fournisseurs de soins, des mesures d’accompagnement et des plans de sécurité. Selon Rodney, MedicAlert a sa place dans cette liste.
En fait, il estime que MedicAlert devrait figurer en tête de liste.
Parce que la proche aidance comporte de nombreux aspects que personne ne peut maîtriser complètement. Mais grâce à MedicAlert, les proches aidants disposent d’un moyen de plus pour protéger la dignité, la sécurité et la personnalité d’une personne qu’ils aiment ou dont ils s’occupent professionnellement.
Cela fait 30 ans que MedicAlert aide l’une de ses membres à porter ses renseignements de santé sur elle. Lors de défis de santé majeurs, pendant sa démence ou maintenant, dans une phase de sa vie où elle ne peut plus parler, ce soutien a été et reste constant.
Pour Rodney, cette constance a une valeur inestimable. En tant que proche aidant, explique-t-il, il ne se passerait jamais de MedicAlert.
Pour en savoir plus sur la façon dont MedicAlert peut vous offrir la tranquillité d’esprit, la protection et le soutien, consultez medicalert.ca/fr-ca/abonnement ou composez le 1-800-668-1507 dès aujourd’hui.
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